Notre histoire
Business Club 360 est né de ce paradoxe, et de trois occasions manquées
que nous avons vécues avant de décider d'y remédier.
L'origine
Business Club 360 est né d'une observation faite au sein de Business Boost, une société d'accompagnement qui rassemblait plusieurs associés aux profils complémentaires. Nous y intervenions auprès d'entreprises en création, en développement ou en difficulté, sur l'ensemble de leurs sujets.
Une chose nous a frappés, et elle frappait tout autant les dirigeants que nous accompagnions : la facilité avec laquelle nous posions un diagnostic, formulions des recommandations et bâtissions un plan d'actions clair et directement actionnable. Chez les autres. Car dans nos propres sociétés d'exploitation, nous en étions parfois parfaitement incapables.
La raison n'a rien de mystérieux. Face à l'entreprise d'un autre, on garde la distance, l'affect ne pèse pas sur l'analyse, et le regard reste neuf. Dans sa propre entreprise, tout se complique : on connaît trop bien les personnes concernées, on a soi-même pris les décisions qui ont conduit à la situation, et le quotidien laisse rarement le temps de prendre de la hauteur. C'est précisément cet écart que Business Club 360 organise, et met au service de chacun de ses membres.
Ce qui manquait
Nous avons pratiqué l'un et l'autre. Chaque fois, l'intuition était bonne et le résultat décevant.
L'échange et le partage entre entrepreneurs y sont réels. Mais rien n'est cadré ni structuré, tout reste informel, aucun animateur n'est vraiment impliqué et il n'existe pas de méthode. Le groupe s'essouffle, puis s'éteint.
Dîners, rencontres professionnelles, échanges de couloir : le rapprochement avec d'autres chefs d'entreprise s'y fait naturellement. On expose une difficulté, on reçoit un éclairage, parfois décisif. Mais ni le lieu ni le moment ne s'y prêtent : on est interrompu, on passe à autre chose sans avoir creusé, alors qu'on sentait bien que la conversation menait quelque part. Il en reste surtout une frustration.
Notre réponse
Business Club 360 est né de ces trois expériences. Il reprend ce qui fonctionnait et corrige ce qui manquait : une intelligence collective structurée et productive, motivante et enrichissante, orientée vers le résultat et inscrite dans un engagement de long terme.
Le facilitateur
Olivier CHARLES crée, dirige et accompagne des TPE et des PME depuis plus de vingt ans. Depuis 2006, il est président-associé d'une société spécialisée dans la maintenance d'équipements miniers, dont il assure la gestion opérationnelle, financière et humaine. Il connaît donc de l'intérieur, et dans la durée, les arbitrages dont le cercle traite.
Son parcours l'a mené chez SUEZ, PCI/PCM, AXIUM/VERDI et BIOTECH. Il est diplômé du CESA Dirigeant d'entreprises d'HEC Paris.
Depuis fin 2024, il est responsable de l'agence Nouvelle-Calédonie de Bras Droit des Dirigeants, où il exerce comme directeur général à temps partagé auprès de dirigeants calédoniens. Il est membre du MEDEF Nouvelle-Calédonie.
Ceux qui travaillent avec lui retiennent d'abord ses qualités humaines : une écoute réelle, une franchise sans brutalité, et le souci constant que chacun reparte avec quelque chose d'utile. C'est ce qui fonde sa façon d'animer le cercle, une approche de terrain, sans jargon, tournée vers la décision.
Son rôle
Le facilitateur ne donne pas son avis sur vos décisions. Il garantit que la méthode est appliquée, et que chaque séance produit quelque chose.
Entre les séances, il accompagne chaque membre dans la préparation de son sujet. Une problématique bien posée vaut la moitié du travail : c'est là que se joue l'utilité de la session.
Il anime la séance et répond du respect de la méthode : le temps de parole de chacun, la progression du groupe, la confidentialité. Rien ne se disperse, rien ne s'éternise.
Il n'est ni consultant, ni coach, ni prescripteur. La décision reste celle du dirigeant. Le cercle éclaire l'arbitrage, il ne s'y substitue jamais.
La méthode
Trois temps, toujours les mêmes. C'est cette régularité qui fait qu'une séance aboutit, au lieu de s'arrêter là où la conversation devenait intéressante.
Le membre expose la situation et la question qu'il porte, préparée en amont avec le facilitateur. Le groupe s'assure d'avoir compris l'enjeu réel avant de réagir.
Le groupe travaille la question. Chacun apporte son expérience, ses situations comparables, les angles que celui qui est dedans ne voit plus. C'est le cœur de la séance.
La séance ne s'arrête pas sur des idées. Elle se conclut par une restitution et un plan d'action que le membre repart appliquer, et sur lequel le cercle revient à la session suivante.
Les places sont limitées. L'admission passe par un entretien individuel.
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